L’Eco Ecole: Le Futur de l’Education

Eco-Ecole Cérémonie Internationale, Paris, Salons de l’Hôtel de Ville

18 Novembre 2017

Il y a une semaine, mon collègue et moi sommes allés à la cérémonie internationale du label Eco-Ecole, attribuant à sept établissements scolaires l’honneur d’être une Eco-Ecole en leur donnant le “Green Flag Award”. Après cela, les 64 représentants des pays membres du réseau Eco-Ecole ont pris un morceau à manger, et nous avons pu en profiter pour les interviewer.

N’ayant pas d’expérience dans le domaine journalistique, nous avons accepté tous les conseils, très utiles, que la coordinatrice de notre projet, Marion Nassif, nous donnait. Néanmoins, nous étions très nerveux. J’étais très contente de commencer et de me rendre compte de la convivialité des représentants. En effet, c’était très intéressant de découvrir leurs différentes opinions.

  EcoEcole

La première personne que nous avons interviewé, Peter Dae Young Kang, venait de la Corée du Sud. Il nous a parlé de l’ODD (Objectif de Développement Durable) 14, “vie aquatique”. Cet objectif est particulièrement important dans son pays : puisque c’est une péninsule, beaucoup d’habitants dépendent de la nourriture fournie par la proximité de la mer. Enlever cette option aux habitants serait un vrai problème. Ils ont déjà mis en place plusieurs programmes pour protéger la biodiversité marine, comme “Blue Flag”, qui promeut la propreté des plages et des eaux de baignade. Ils ont aussi un nouveau programme, dédié aux plages, qui distribue de la crème solaire aux personnes qui ramassent des déchets.

Le représentant des Pays-Bas, Hak Van Nispen, a choisi l’ODD 6, “eau propre et assainissement”. Dans son pays, plusieurs programmes essaient de répondre aux questions: Comment peut-on créer de l’eau potable? Que peut-on faire avec notre effluent? Il a mentionné une école très engagée dans le programme Eco-Ecole qui a fabriqué une citerne d’eau de pluie neutre en énergie.

Assoumani Nasser Ali, le représentant des Comores a soulevé un point intéressant, concernant l’utilisation de la langue et sa connotation pour donner un nouvel angle au changement climatique. Il a dit qu’au lieu de lutter contre le climat, il faut lutter pour le climat. C’est une autre façon de voir le problème du changement climatique.

Durant nos interviews, nous avons remarqué que bien que tous les pays ont des projets divers et variés, ils ont un objectif commun : créer un monde plus propre et respectueux pour les citoyens d’aujourd’hui et de demain.

Tous les programmes sont centrés sur l’éducation des citoyens. La plupart des projets sont orientés vers les jeunes. Les éduquer est la priorité parce qu’ils seront amenés à prendre des décisions, et à motiver d’autres à s’engager eux aussi pour un changement positif pour la planète.

Emily L.

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